Le 21 novembre à 15h et le 24 novembre 2018 à 19h au Théâtre de la Cité
54 rue Edmond Rostand 13006 Marseille
Infos et réservations :
5€ (adhésion comprise)
Gratuit pour les adhérents
04 91 53 95 61 / resa@theatrelacite.com
Le 21 novembre à 15h et le 24 novembre 2018 à 19h au Théâtre de la Cité
54 rue Edmond Rostand 13006 Marseille
Infos et réservations :
5€ (adhésion comprise)
Gratuit pour les adhérents
04 91 53 95 61 / resa@theatrelacite.com
Pourquoi Monsieur Seguin a-t-il emprisonné sa chèvre ?
les 23 et 24 mars au Théâtre National de Marseille – La Criée, à 20h.

Ce spectacle créé avec des adolescents de Marseille, nous invite à revisiter le célèbre conte d’Alphonse Daudet, les questions fondamentales qu’il soulève et comment elles font écho à notre époque.
Partant de l’histoire de La Chèvre de Monsieur Seguin, Julie Villeneuve a proposé à des adolescents de réfléchir à deux notions au cœur de la société actuelle : la liberté et la sécurité.
Fortement inscrit dans l’imaginaire collectif, le récit d’Alphonse Daudet soulève des questions brûlantes pour les adolescents d’aujourd’hui qui rêvent de liberté, de départ, de découverte du monde mais aussi de paysages connus, de sécurité et de permanences. Un spectacle poétique qui exalte les aspirations et les peurs de la jeunesse, et trouble la perception que nous avons du rôle des bergers, des chèvres et des loups.
Dans le cadre de la Biennale des écritures du réel #4
Coproduction La Criée, avec le Théâtre La Cité, espace de récits communs, Compagnie Le Facteur Indépendant.

Accueil en résidence – Marseille
• Théâtre National de Marseille – La Criée,
• Théâtre La Cité,
• L’Atelier des Arts,
• Emmaüs Saint-Marcel.
En Partenariat avec :
• l’Établissement Pénitentiaire
pour Mineurs La Valentine,
• Emmaüs Saint-Marcel,
• le Lycée Renée Caillié,
• le Centre social La Capelette,
l’ITEP Les Bastides.
• La Fondation de France
La compagnie reçoit pour ce projet le soutien de l’aide à la création de la Ville de Marseille et de la Fondation de France.
Dossier artistique à télécharger : Dossier artistique Pourquoi M. Seguin a-t-il emprisonné sa chèvre ?
Mercredi 14 février à 15h – Théâtre National de Marseille – La Criée –
Projection de Poème pour grandir,
dans le cadre de Marseille Provence 2018
Julie Villeneuve, Claude Veysset et la vidéaste Sophie-Charlotte Gautier ont mené depuis novembre 2017 – avec le soutien des équipes du Théâtre National de Marseille – La Criée – des interventions artistiques en lien avec « Le Jeu de l’amour et du Hasard », jeu de cartes conçu et imaginé par Macha Makeïeff.
Les élèves des écoles du Roucas Blanc, de La Corderie et de l’association Mom’Criée ont participé à ces temps et à construire le film « Poème pour grandir » qui sera présenté au Théâtre National de Marseille – La Criée.
Ne ratez pas Filles du vent :
Vendredi 12 janvier à 14h30
au Parvis des Arts, 8 Rue du Pasteur Heuzé – 13003 Marseille
Réservation au 04 91 64 06 37
Continuer la lecture de Filles du vent au Parvis des Arts le 12 janvier 2018
C’est très bientôt ! Ce sont les 2, 3 et 4 juin, c’est à 18h et c’est au Théâtre Le Strapontin !
Pour réserver : 06 49 61 04 69 – 06 25 97 85 08.
Et pour s’y rendre : 111 rue de l’Olivier, 13005 Marseille
Continuer la lecture de Filles du vent au Strapontin du 2 au 4 juin 2017
A l’occasion de la 10ème édition de Latcho Divano – Festival des cultures tsiganes, du 10 mars au 8 avril 2017 – nous avons le grand plaisir de jouer Filles du vent au Théâtre Les Argonautes mardi 4 avril à 14h30 et jeudi 6 avril à 20h30. Continuer la lecture de Filles du vent à Latcho Divano les 4 et 6 avril 2017

Le web-documentaire rendant compte du travail de création avec les enfants d’Il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas est en ligne !
Ce film interactif retrace la rencontre entre Julie Villeneuve et Claude Veysset, metteures en scène, et des enfants vivant à Marseille. Rencontre qui a abouti à la création de notre beau spectacle Il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas.
Amusez-vous, passez la souris sur telle ou telle image, cliquez et laissez-vous embarquer pour découvrir notre travail !
Depuis bientôt 3 ans, l’équipe du Facteur indépendant est engagée dans un projet de création partagée La Fabrique à histoires : des enfants rroms et « non rroms » vivant à Marseille se rencontrent à travers leur implication dans un processus de création théâtrale qui questionne leur rapport au monde. Ce travail a abouti à un spectacle pluridisciplinaire Il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas que les enfants jouent les 16, 17 et 18 mars prochains dans le cadre de la Biennale des Écritures du Réel 2016 (en savoir plus).
Depuis le début de cette aventure nous avons constitué des archives (photographies, dessins, prises de sons, vidéos…) gardant en mémoire le hors-champs de ce projet. Ces documents nous ont inspirés la réalisation d’un web-documentaire faisant découvrir la singularité de ce travail au long cours, les coulisses de la création, l’évolution des enfants qui, en même temps que de créer, d’élaborer, de rencontrer l’autre, grandissent et se positionnent.
https://www.youtube.com/watch?v=fRykTXqY1zA
Une première forme de cette création numérique sera présentée en accès libre du 14 au 26 mars au cinéma Les Variétés. L’objet se finalisera avec les captations faites lors des représentations du spectacle.
Un spectacle créé avec des enfants et avec ce que leur présence nous a raconté à nous adultes
Dans ce spectacle, comme dans la vie, nous ne sommes pas à l’abri des contradictions. Parfois les montagnes se rencontrent et ça fait des explosions, des volcans, des tremblements de terre. Pour que les montagnes se rencontrent il faut que les plaques qui portent la terre bougent. Ensuite, il faut du temps pour que les montagnes se repeuplent et qu’émerge un nouveau paysage.
L’histoire a commencé il y a un peu plus de deux ans. Ils sont une quinzaine d’enfants, une vingtaine parfois. Ils parlent rromani, français, roumain et d’autres langues, réelles ou imaginaires. Ils ont des cultures, des conditions sociales et des constructions très différentes. Certains d’entre eux vivent dans des cabanes ou des tentes sans accès à l’eau et à l’électricité tandis que d’autres bénéficient de tout ce que notre société de consommation propose.
Durant ces deux ans, nous nous sommes questionnés sur ce que c’est qu’être humain, ce que c’est qu’être Moi, ce que c’est que l’Autre. Nous avons traversé les mythes qui parlent de l’humanité, voyagé de la naissance à la mort. Nous avons dansé, écrit, dessiné, raconté et inventé des histoires. Nous nous sommes promenés dans la nature ou dans la ville. Nous avons dialogué avec la beauté et la laideur, l’amour, la peur et la violence.
C’est un spectacle comme une kyrielle de miroirs reflétant des parcelles de nos mondes. C’est rempli de notre espoir et de notre désespoir.
Pour rappel, ce spectacle constitue l’aboutissement du projet La Fabrique à histoires, qui proposait des rendez-vous créatifs avec des enfants, rroms et non rroms, vivant à Marseille, commencé fin 2013. Nous avons présenté une esquisse de ce travail lors de la Biennale des Écritures du Réel #2 en avril 2014. Le projet a repris depuis octobre 2014.
Par la compagnie Le facteur indépendant et co-organisé par La Réplique.
Le samedi 24 octobre 2015 à 18h30 dans l’auditorium de la Maison de la région
61, la Canebière 13001 Marseille
Texte de Julie Villeneuve écrit en collaboration au plateau avec un groupe d’acteurs : Véronique Ebel, Laetitia Langlet, Franck Libert, Stéphanie Louit, Nicolas Sanchez, Dora Sela, Sandra Trambouze, Claude Veysset.
Une femme, l’Accueillante, recueille chez elle une autre femme, Victoire. Cette dernière vit repliée dans un mutisme quasi-total, un silence vocal et corporel. Rapidement, des personnages proches de l’accueillante envahissent l’appartement ou cohabitent les deux femmes. Chacun investit son silence et à mesure qu’il se creuse, que le temps passe, ce n’est plus de Victoire dont ils parlent mais d’eux même… C’est le vide en chacun que l’absence de parole de Victoire fait grandir, face à lui les réactions s’exacerbent. Il laisse un espace béant, sans limite, à l’expression de la violence, de l’amour, du désespoir.
«L’écriture est personnelle, inventive, forte. Les personnages sont tous très riches dans leur complexité, il n’y a aucune caricature, la psychologie de chacun est d’une belle finesse. Les situations dramatiques subtiles créent une tension dramatique qui va crescendo jusqu’à l’insoutenable. L’horreur est à côté de chez nous, elle est en nous, l’angoisse d’être peut-être au mauvais endroit est perceptible, le rapport scène salle fonctionne dans une frontière mouvante et parfois invisible.» Commission Beaumarchais
Entrée libre
Réservations conseillées par email : contact@lareplique.org